Microsoft fait un pas de plus dans l’advergaming

février 20, 2009

Après son rachat de la régie Massive, spécialisée dans le placement de publicités in-game, les divers dispositifs déployés autour du réseau Xbox Live, et le lancement de son propre portail de casual games, Microsoft vient de conclure un accord avec le portail Miniclip.com.

Le géant sera désormais chargé de développer l’inventaire publicitaire et les offres de syndication du site, mais aussi de développer des advergames ad hoc.

Vu la croissance du marché (l’audience du gaming online a cru de près de 30% au dernier trimestre 2008 selon Comscore) et les 50 millions de visiteurs du portail à l’international, cet accord est loin d’être anecdotique et contribue à crédibiliser le statut de média publicitaire des jeux.

Il promet des synergies intéressantes avec les espaces et outils existants de la régie MSN.

Source : NMA


Quelques conseils bien sentis sur le placement de publicité in-game

décembre 23, 2008

Ilya Vedrashko, ancien étudiant du MIT et auteur d’une thèse de fin d’études sur l’advergaming, vient de publier sur son blog une liste aussi éclairante que synthétique de conseils sur la pratique du placement de publicité in-game.


Red Bull fait du placement in-game au sein de la nouvelle plateforme Home de Playstation

décembre 15, 2008

Toujours sur les bons coups en matière de communication innovante et de publicité digitale, Red Bull de manque pas à sa réputation…


Msnbc.com explore l’advergaming sur bornes d’arcades

août 6, 2008

« Medium is the message » : le site Msnbc.com a complété l’expérience de rétro-gaming qu’il proposait à ses consommateurs, à des fins publicitaires, par un support matériel qui rend cette dernière plus authentique, parce que plus sensorielle et plus totale : la borne d’arcade.


Durex Pleasure Ball : who’s the Sex Machine now ?

avril 15, 2008

Durex présente et promeut sa gamme de sextoys grâce à un advergame original qui associe de façon métaphorique le fonctionnement du plaisir féminin au fonctionnement d’un flipper.

L’image est vraisemblablement susceptible de résonner fortement dans l’imaginaire masculin. Tout d’abord elle répond de façon très simple à une question qui, depuis des temps immémoriaux, torture les méninges des hommes : comment fonctionne cette étrange et incompréhensible machine que constitue la femme ? Que veulent les femmes au juste ? Comment diable les satisfaire ?

Rien de plus facile, répond Durex, il suffit d’avoir le matos ! Quoi ? Vous le saviez ? Mais non… pas ce matos là voyons… le matos qui vibre ! Oui, parce que l’acte sexuel, c’est comme un jeu, et comme un flippeur plus exactement : plus ça vibre et plus tu marques de points. Bref, de quoi redonner de la vigueur au vieux fantasme de la machine à laver…

La marque recours à une métaphore qui met en scène de façon hyperbolique une logique de stimulus-réponse (Pavlov, ça vous dit quelque chose ?). On laissera le soin aux plus pervers d’entre-vous de filer la métaphore eux-mêmes : quid du multiball ? Quid du mode multijoueur ?

Mais derrière une surface ludique, se cache un discours moins rose, voire machiste : la femme est réifiée à travers sa comparaison à une machine. Pour vendre des objets de plaisir, on en vient à faire de la femme elle-même un objet.

Pire, le flipper renvoie aux pulsions de mort qui gravitent autour de l’instinct sexuel, il rappelle à la surface des fantasmes refoulés en leur donnant une apparence inoffensive. Le site semble nous dire, malgré lui : « la femme, c’est comme un flipper, plus tu cognes dessus et plus elle jouit ».

Par ailleurs, la notion de jeu et de points inscrit l’acte sexuel dans l’univers de la performance. Aussi peut-on craindre que le site ne suggère aux hommes (auxquels, comme on a pu le comprendre, il s’adresse en priorité), dans un ultime outrage, que, comme au flipper, leur vie sexuelle se résume souvent à beaucoup d’argent dépensé pour, au final, un game-over…


Dodge recourt au rétro-gaming pour séduire sa cible

avril 10, 2008

Dodge investit à fond dans la nostalgie et dans l’humour pour séduire les jeunes japonais grâce à cet advergame qui emprunte les codes des RPG des années 80.

Comme il est d’usage dans ce type de jeu, le scénario est ultra simple : le héros désire se marier avec Lucy, la fille du fleuriste, mais il doit, pour la séduire et prendre l’ascendant sur son rival, se procurer une Dodge !

La marque met en scène ses véhicules et leurs caractéristiques de façon absolument décomplexée et hilarante à travers le jeu.

Par ailleurs, le jeu impose au personnage des phases de sommeil entre les différentes étapes de sa quête, ce qui oblige en théorie l’internaute à revenir plusieurs fois sur le site pour achever son aventure …