Escape the fear : Lily Allen lance un advergame pour promouvoir son dernier tube

avril 2, 2009

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Les artistes investissent de plus en plus l’univers du digital pour faire leur promotion, et souvent avec une certaine originalité comme le montrent les exemples de Radiohead, Nine Inch Nails ou encore Arcade Fire.

Toutefois, on avait encore vu relativement peu d’advergames dans le domaine (ex: celui du groupe Enhancer).

Le jeu suivant, Escape the fear, a été lancé par Lily Allen pour promouvoir sa chanson du même nom “The Fear”.


Pentax Extreme Safari Game : un advergame viral au placement de produit bien pensé

février 26, 2009

Extreme Safari Game est un advergame viral,  lancé par Pentax pour assurer sa promotion, et couplé à un jeu concours.

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Ce dernier est développé par Killer Viral, à qui l’on doit également l’hilarant Sheeps of Rage. La marque et ses produits sont particulièrement bien intégrés au gameplay et au scénario.

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The Lucky Brand Buck : gagner des promotions proportionnelles à vos performances de jeu

décembre 15, 2008

 

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Tout les ans, Noel  est prétexte à un déferlement d’initiatives plus cheaps et plus kitschs les unes que les autres : ecards personnalisables, advergames viraux, etc. Dans la fournée de cette année on retiendra le jeu suivant qui, bien qu’un peu cheap et sans prétentions, a le mérité d’être fun et malin.

The Lucky Brand Buck est un advergame qui vous propose des coupons de réduction à imprimer d’un montant proportionnel à vos performances de jeu. Alternative à une opération de couponing bête et méchante, cette initiative permet ainsi de rendre une campagne promotionnelle (relativement) plus ludique et plus engageante.

Le site du jeu : http://www.luckybuckoff.com/

Un exemple de coupon à télécharger : http://luckybuckoff.com/coupons/25buckinpercentoff.pdf

Le site de la marque : http://www.luckybrand.com/


Energy Guy : un advergame au service de l’écologie

novembre 24, 2008

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Energy Guy est un petit advergame très simple qui permet d’expliquer aux consommateurs de façon ludique et pédagogique comment ils peuvent économiser de l’énergie en effectuant une multiplicité de petits gestes au quotidien.

On notera que le gameplay choisi est loin d’être anodin. Bien au contraire, il véhicule un pouvoir signifiant extrêmement fort puisque grâce à lui, l’Agence de l’Efficacité Energétique du Quebec (à l’origine du jeu) nous prend littéralement par la main.


Durex Pleasure Ball : who’s the Sex Machine now ?

avril 15, 2008

Durex présente et promeut sa gamme de sextoys grâce à un advergame original qui associe de façon métaphorique le fonctionnement du plaisir féminin au fonctionnement d’un flipper.

L’image est vraisemblablement susceptible de résonner fortement dans l’imaginaire masculin. Tout d’abord elle répond de façon très simple à une question qui, depuis des temps immémoriaux, torture les méninges des hommes : comment fonctionne cette étrange et incompréhensible machine que constitue la femme ? Que veulent les femmes au juste ? Comment diable les satisfaire ?

Rien de plus facile, répond Durex, il suffit d’avoir le matos ! Quoi ? Vous le saviez ? Mais non… pas ce matos là voyons… le matos qui vibre ! Oui, parce que l’acte sexuel, c’est comme un jeu, et comme un flippeur plus exactement : plus ça vibre et plus tu marques de points. Bref, de quoi redonner de la vigueur au vieux fantasme de la machine à laver…

La marque recours à une métaphore qui met en scène de façon hyperbolique une logique de stimulus-réponse (Pavlov, ça vous dit quelque chose ?). On laissera le soin aux plus pervers d’entre-vous de filer la métaphore eux-mêmes : quid du multiball ? Quid du mode multijoueur ?

Mais derrière une surface ludique, se cache un discours moins rose, voire machiste : la femme est réifiée à travers sa comparaison à une machine. Pour vendre des objets de plaisir, on en vient à faire de la femme elle-même un objet.

Pire, le flipper renvoie aux pulsions de mort qui gravitent autour de l’instinct sexuel, il rappelle à la surface des fantasmes refoulés en leur donnant une apparence inoffensive. Le site semble nous dire, malgré lui : « la femme, c’est comme un flipper, plus tu cognes dessus et plus elle jouit ».

Par ailleurs, la notion de jeu et de points inscrit l’acte sexuel dans l’univers de la performance. Aussi peut-on craindre que le site ne suggère aux hommes (auxquels, comme on a pu le comprendre, il s’adresse en priorité), dans un ultime outrage, que, comme au flipper, leur vie sexuelle se résume souvent à beaucoup d’argent dépensé pour, au final, un game-over…